Location de livre en ligne
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Pays d'origine : Etats UnisSite Internet : www.bookswim.com
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Pays d'origine : Etats UnisInscrivez vous ci-dessous pour recevoir notre newsletter mensuelle.
D’accord avec toi sur les fait que des personnes loin de toute ville d’importance pourraient tirer bénéfice de ce service mais pour les autres ? L’inscription à l’année à une bibliothèque coute moins de 2 mois d’abonnement à ce service, pas de limitation du nombre, pas d’emballage pour réexpedier les livres. Quant à l’argument d’être pressé il faudrait savoir combien d’exemplaires d’un livre à succès seront mis à la location car sinon l’attente sera la même qu’en bibliothèque.
Bref je ne reste fidèle à ma vieille bibliothèque municipale !
Est-ce véritablement une bonne idée ?, ça mérite tout de même réflexion.
Un livre va se déplacer à travers le pays plusieurs fois au cours de son existence, de paperspine.com ou de bookswim.com vers le premier lecteur, puis à nouveau vers le prestataire, puis vers le lecteur suivant : il traversera le pays en long, en large et en travers, par voie aérienne ou par voie ferrée, puis ensuite par camion, et enfin par coursier ou par le facteur.
Le bilan carbone de tous ces déplacements sera considérable.
D’autre part, si l’on se place strictement du point de vue de l’auteur, ou de l’éditeur. Son livre est acheté par deux ou trois mille clients et lu par
quatre à dix mille lecteurs (un bouquin acheté a environ deux et quatre lecteurs en moyenne).
Si se généralisait un système commercial de « book sharing » ou de « co-lecturage », le nombre de lecteurs-acheteurs pourrait diminuer considérablement.
Qu’en serait-il de la rémunération des auteurs et des éditeurs, y aurait-il un reversement de droits d’auteurs à inventer, comme on le fait pour la diffusion des Å“uvres sonores ou audiovisuelles ?
Au final il y aurait donc moins de bouquins dans nos bibliothèques qui encombreraient les rayons à prendre la poussières, et moins de livres à détruire en fin de parcours dans les décheteries… mais le secteur de l’édition risque de prendre un nouveau coup, et le bilan en terme de transports, d’énergie consommée, de CO2 envoyé dans la nature, et la somme de tous les emballages nécessaire tout au long de la chaîne de distribution du livre pourrait, au final se révéler comme une fausse bonne idée.
Il y a probablement d’autres formes de recherches à mener autour de la qualité et la souplesse d’utilisation du livre électronique (avec illustrations couleurs et noir & blanc en haute résolution, lisibilité accrue – en choisissant sa police de caractère et son corps favoris, possibilité de zoomer, d’archiver de stocker ou de lire de façon éphémère), le tout sans bilan carbone, sans emballage, sans coursier, à tout heure du jour ou de la nuit.
En attendant, il faut peut être qu’autour des services publics de diffusion de la culture, les bibliothèques municipales ou universitaires, on fasse preuve d’imagination et on trouve de nouveaux moyens pour accroître la diffusion du livre (de la musique ou des films aussi) par des voies virtuelles, en les rendant accessible à tous, à n’importe quel point du territoire, sans avoir nécessairement à se déplacer physiquement.
c’est clair que ce type d’idée à des qualités et des défauts… Mais elle viendra combler un vrai manque selon moi.
Pour ce qui est des droits d’auteur, il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas comme la location des DVD non ?
Non je pense vraiment que cette idée à de l’avenir.
>> 7000people : Si tu as une bibliothèque en bas de chez toi, ce concept n’est effectivement pas fait pour toi. Tu bien raison de continuer à faire fonctionner les actions locales.
>> Iker : Merci pour ce commentaire plein de bon sens. Le pour, le contre, tout y est. J’espère que cela éveillera de nouveaux commentaires et un débat intéressant.
>> Judith : Oui je crois que les droits d’auteur sont gérés par leur éditeurs qui sont directement en relation avec les auteurs.
Bien amicalement,
Fabrice
Je me suis intéressé au modèle économique d’une bibliothèque sur le net.
Quand je vois aux USA, $1.49 le retour du livre, en France, il faut compter au minimum le colissimo suivi à €5.30. Aller retour 10.60€
En comptant une moyenne de 4 livres dans le mois, 42.40€, sans financement des nouveautés, sans payer celui qui anime la bibliothèque et les frais d’hébergements et de maintenance du site.
Qui est prêt à payer 60€ par mois un abonnement?
Les frais de port et peut être le monopole de la Poste tue l’idée dans l’oeuf.
Idée génial pour la campagnarde que je suis !
Je le veux
)
Personnelement je suis un peu à la campagne et je serais ravi de pouvoir souscrire à ce genre de service. Si le prix n’est pas trop exessif bien évidement
C’est une très bonne idée je pensais que cette option existait dejà comme pour les DVD
j’arrive sur votre site car je me demandais si je genre de service existait ; j’ai ma réponse : pas encore.
l’idée est bonne, si je prends mon exemple, campagne + bibliothèque très mal garnie (normal pas de moyens) je n’arrive pas à lire ce que je voudrais. Mais, le grand MAIS ce sont les frais postaux et bien sur je ne suis pas prête à me payer ce service aux taux actuels. Dommage
Je suis tombé par hasard sur votre article, et je trouve l’idée géniale, quoi que l’investissement de départ soit assez conséquent en matière première, soit en livres, car si l’on veut avoir une offre attractive, il faut quand même avoir un certains nombres de titres en stock. Il faut aussi avoir une logistique digne de ce nom. Pour les frais d’acheminement, il est clair que la poste n’est pas concurentielle étant donné les coûts exorbitants de ses prestations, c’est pourquoi je pense donner le transport et le retour via une société de coursiers à vélo pour la ville, ou des points de récupération comme des stations-service, des bureaux de tabac, etc. Un site francophone canadien existe pour la location de livres : http://www.lireloue.com. A voir.
J’ai lu votre article par hasard … Je rêve d’une location en ligne de livres NUMERIQUES : pas de transport, pas de frais de port, pas de déplacement …je suis loin de tout, me déplacer à la biblio revient à faire 60Km…
Je suis à la recherche d’un site internet, auprès duquel on paierait un abonnement, et sur lequel on pourrait télécharger des livres numériques ! J’ai beau chercher, je n’ai encore rien trouvé . Qqun aurait-il une adresse?
Bonjour
Je suis ravie de trouver vos commentaires, car justement je pense depuis quelques temps à créer une librairie virtuelle de ce type pour travailler à la maison et parce que je pense qu’il y a un besoin (le mien au départ !). Une librairie de location de livres, dépôt vente de livres, mais exclusivement au niveau local (pour éviter le bilan carbone). Bien sûr, il y a les bibliothèques mais souvent les nouveautés sont prises, les livres qui marchent bien aussi. Mais je me demande dans quelle mesure c’est rentable pour moi et les utilisateurs. je pense à cette activité en complément de mon travail au début, pour financer la retraite plus tard !
Le problème avec les livres informatiques c’est que cela vous pompe votre énergie, car même avec les ordinateurs actuels, passer du temps devant eux fatigue et sape la qualité de l’énergie du corps et à la longue rend malade, on le sent très bien quand on y est sensible.
L’idée de location de livres papier est excellente et je crois, sauf le respect du à chacun, qu’il faut penser autrement pour le transport. D’abord, si cela se fait au niveau national, les livres passent par les trains et les voitures de la poste qui de toute façon font le trajet et passent devant chez vous à moins d’habiter au bout de cinq kilomètres de piste (et encore les gens reçoivent généralement toujours des factures). Donc le problème du coût carbone est moindre. Les emballages s’ils sont bien gérés (ce qui se fait déjà normalement) et recyclables ne doivent pas poser de problèmes environnementaux mais au contraire créer des emplois sains et utiles. Louer ou acheter via le Net permet de ne pas se déplacer en voiture (je connais beaucoup de personne qui vont à leur bibliothèque municipale en auto), il vaut peut être mieux un organisme qui envoie dans tout le pays via les transports communs les marchandises plutôt que des millions de personnes qui se déplacent en auto pour faire leurs achats.
En fait il faudrait créer un organisme de transport spécifique pour le Net, avec noyaux centraux dans chaque département et des petits modules de distribution plus locaux, cela permettrait l’arrêt de certains abus de coûts de transports et des tarifs plus abordables. Il faudrait une concertation entre les sites marchands pour mettre un système en place, je pense que tous le monde s’y retrouverait.
Bien sur il faudrait qu’on loue des livres de poche pas comme aux USA où l’on propose des livres grands formats.
Si !, Ulf existens chronobook !